Les 20 ans de LCA

Lancy Coopération Afrique a fêté ses 20 ans en 2015. Pour ce jubilaire, quoi de mieux que d’organiser une rencontre à Genève sous forme de Forum avec les anciens élèves du CPTG. Une occasion unique de réunir et de revoir les anciens élèves qui sont venus se former à Genève entre 1965 et 1995 et pour lesquels LCA continue de soutenir les projets et les développements.

Ce Forum s’est déroulé du 28 septembre au 3 octobre 2015 avec la participation de plus de 20 représentants africains du Bénin, du Burkina Faso, du Mali et du Niger entouré par les membres du Comité de Lancy Coopération Afrique.

L’objectif de ce Forum était principalement de définir quel sera l’avenir de LCA, sa raison d’être et sa manière d’aider lorsque tous les boursiers CPTG seront à la retraite.

En effet, en 1995, Lancy Coopération Afrique a succédé au Centre de Perfectionnement Technique de Genève (CPTG) qui avait été créé en 1965 par le Canton de Genève en collaboration avec la Confédération et la commune de Lancy. Le CPTG a accueilli des boursiers de la Coopération au développement et de l’aide humanitaire du Département fédéral des affaires étrangères durant 30 années. Lancy Coopération Afrique s’est alors engagée à dispenser de l’aide aux anciens boursiers du CPTG membres des associations nationales de chacun des 4 pays concernés. Avec des moyens beaucoup plus modestes, des membres bénévoles et l’aide financière de la Ville de Lancy et celle de l’Union Industrielle Genevoise, LCA poursuit son action depuis plus de 20 années.

A la clé de cette semaine pour les participants, il y avait également une réception à la Mairie de la Ville de Lancy, la visite des entreprises Jean-Gallay, ABB Sécheron SA, l’usine d’incinération des Cheneviers ainsi que des centres de formation CFPT, CEP UIG et IFAGE.

A l’issue de ce Forum d’une semaine, le bilan a été positif et la volonté de poursuive la collaboration est réciproque entre LCA et les 4 associations. Celles-ci ont cependant pris conscience que l’aide pourrait un jour prendre fin car celle-ci dépend surtout des donations et des subventions.